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Mondial du Lion
Au coeur de la Mongolie chinoise, Tuya se bat pour faire vivre ses enfants et son premier mari blessé suite à un accident. Afin de résoudre ses problèmes, elle décide de divorcer et de trouver un nouveau mari.
Claudie, Le Mans : "Sympathique"
Je m'attendais à plus d'émotions, film à la limite du documentaire. (28/10/2007)
Herveline, Quimper : "Envoûtant et déroutant"
Un film envoûtant et déroutant, car nous sommes hors de toutes nos références, qu'il s'agisse du paysage, de cet espace qui semble sans vie, dont cette famille semble être la seule occupante, ou qu'il s'agisse du mode de vie, des contraintes de la vie quotidienne ou de relations sociales. Cette jeune femme est étrange et déroutante : on apprend au hasard d'un échange entre deux personnages qu'elle est allée au collège, il y a des références à l'école que fréquente son fils, et pourtant, autour de leur demeure, il n'y a que du vide : des montagnes pelées, une steppe où poussent de rares plantes rabougries...
Etrange aussi cette société, qui pourrait paraître archaïque, et où pourtant le divorce semble être un petit accident de parcours dans la vie d'un couple. Nous ne sommes pas dans un monde familier, et cependant, cette femme est une femme comme nous : sa famille, son dévouement à son mari (elle l'aime ou c'est son sens du devoir ?), son amour pour ses enfants. C'est la femme universelle, qui se bat pour les siens et qui renonce à une vie facile (se retrouver dans une chambre d'hôtel luxueuse ne semble pas l'émouvoir le moins du monde) avec ce qui ressemble à de l'aisance : nulle trace de rancoeur envers son mari, pour lequel elle se sacrifie. Les actes sont posés et elle continue, c'est tout... (28/10/2007)
Hervé, Nantes : "Tout en nuance"
La dureté de la réalité d'une vie difficile dans un milieu difficile mêlant l'amour, la tendresse... Que d'émotions. A voir de toute urgence !! (16/10/2007)
Danièle G., La Chapelle des Fougeretz : "Obstinée et touchante Tuya"
J'ai été touchée par l'histoire. Elle nous fait toucher du doigt une réalité oubliée chez nous : le temps passé à effectuer les tâches basiques de la vie quotidienne - faire 30 kms par jour pour ramener de l'eau, une eau quelquefois douteuse, ces tâches répétitives nous semblent aujourd'hui et ici surréalistes ; j'aime la relation qui unit ces gens : le mari, les enfants et leur personnalité, le voisin, les prétendants. J'aime surtout cette femme qui s'obstine à mener une vie en accord avec elle-même, je l'aime parce qu'elle n'est pas soumise, elle analyse, voire soupèse les solutions, elle ne se laisse rien dicter ; et la fin interrogative : ces pleurs sont-ils la projection du futur ? Celui qui l'obligera à se battre encore, contre la rivalité naissante entre ses 2 maris, contre le goût de la bagarre de son fils, elle a tout fait pour améliorer leur existence mais rien n'est gagné ; quand pourra-t-elle se reposer sur les autres, penser à elle ? (01/10/2007)