Hip hop Arena
William Baldé
Laurent Gerra














Dans les centres sociaux. Les centres Paul-Gauguin et Croix-Mercier sont fermés le week-end. Lysiane Uhring, directrice du centre social Paul-Gauguin, n'a pas été sollicitée par les familles pour ouvrir les portes du centre le samedi matin. « Mais je pense que le week-end va être long pour beaucoup d'enfants. Certains pourront en profiter pour dormir plus longtemps le matin, d'autres resteront devant la console quand il fera froid ou traîneront dehors quand il fera beau. Nous aurions pu ouvrir le centre de loisirs, mais deux jours de centre par semaine, ça ne va peut-être pas passer dans le budget des familles. »
Même chose à Edith-Bonnem : « Rien n'est encore organisé, explique le directeur Dominique Croissant. On est un peu dans l'attente de ce que vont faire les uns et les autres. Pour l'instant, nous n'avons pas encore eu de remontée des parents. »
Quant au centre social de Courteille, il attend de voir. « Nous allons fonctionner comme l'année dernière. Ça a été tellement rapide pour tout le monde qu'on ne sait pas ce que ça va donner. »
Un créneau supplémentaire...
Au district de football, chaque week-end, il faut jongler avec les disponibilités de terrains. Le samedi matin libéré, en voilà une belle opportunité à ne pas laisser filer ! « Nous avons fait une enquête auprès des clubs, explique Michel Cuesta, conseiller technique au district. À 70 %, ils étaient d'accord pour qu'on utilise le samedi matin. Nous avons donc décidé d'organiser les plateaux pour les poussins et débutants le samedi à partir de 10 h 15. Ainsi, nous aurons davantage d'installations disponibles le samedi après-midi. »
Une opportunité...
A l'Union basket de la communauté urbaine d'Alençon (UBCUA), Samuel Canet se réjouit de « cette opportunité supplémentaire avec le samedi matin libre » mais... le club ne mettra rien en place. « Le problème, c'est que tous les encadrants partent dès 13 h pour accompagner les équipes dans les différentes compétitions à l'extérieur. Difficile dans ces conditions-là, de leur demander de venir aussi le matin. Nous allons manquer d'encadrants. »
Une continuité...
A l'Association athlétique alençonnaise, qui a déjà un créneau de 10 h à 12 h le samedi matin. « Evidemment, on le maintient, lâche le président Maurice Jouatel. Il y a des chances qu'on ait plus de jeunes. J'ai déjà des sollicitations. On va attendre un peu pour mieux se rendre compte. »
On regarde...
A l'Étoile alençonnaise (gym), le gymnase est pour l'instant « réservé le samedi matin aux enfants qui s'entraînent avant les compétitions du week-end. On verra s'il y a une demande. »