Fermeture de La Renaissance, qu'en pensez-vous ?
Que pensez-vous de la nouvelle salle « La Luciole » ?
Festival Art Sonic : la prog' en vidéo !
Festival Tour de scènes
"Je suis une princesse, bordel ! " avec Constance
Jenifer
Vos plus belles photos d'Alençon
Cyclisme : 69e Paris - Camembert




Les délégués du personnel sont soulagés pour leur site à court terme. Ils attendent de voir ce que leur réserve l'avenir. Après des mois d'inquiétudes, ils respirent enfin. Ce n'est pas le cas dans tous les sites. Le groupe, dont le chiffre d'affaires va encore baisser de 20 % cette année, a en effet décidé de se séparer de deux de ses usines, l'une dans le Loiret (468 salariés), l'autre dans le Loir-et-Cher (389 salariés). En tout, 500 postes seront supprimés (Ouest-France d'hier), les autres salariés se verront proposer une mutation ou un reclassement. Au Theil notamment, où 90 postes de production vont être créés.
Une garantie
D'autres salariés vont rejoindre l'Orne : tous ceux qui travaillent au siège social de l'entreprise, dans les Yvelines. Le groupe a décidé de transférer son siège au Theil également. Au total, près de 250 personnes devraient donc compléter l'effectif du site du Perche dans les deux ans. « Nous ne pouvons pas nous prononcer sur le canlendrier avant les phases de négociation », explique Frédéric Paillet, chargé de la communication pour le groupe. Thyssenkrupp projette déjà la construction de nouveaux locaux au Theil pour intégrer ces services. Pour le maire, cette décision « est une bonne nouvelle. C'est la garantie de pérenniser notre site ».
Les délégués syndicaux sont tranquilisés. Mais ne crient pas victoire trop rapidement. Car ils sont conscients que les pertes du groupe sont conséquentes : 2 millions d'euros par mois. « Nous allons accompagner au mieux les gens des autres sites qui vont partir et nous continuerons de tenir informés nos collègues », expliquent Corinne Dessommes (FO), Damien Dourdoine (CFDT) et Christelle Esnault (CFTC). Comme ils le font sans cesse depuis qu'ils sont rentrés de cette réunion. « Ils sont soulagés, mais nous les mettons en garde. » L'actionnaire principal a décidé de recapitaliser le groupe de 100 millions d'euros « avec mise à l'épreuve de deux ans ». « On espère qu'ils ne sont pas en train d'habiller la mariée, poursuivent les représentants du personnel. Si le marché de l'automobile ne s'est pas amélioré, si nous ne trouvons pas de nouveaux clients, qu'en sera-t-il de nous dans deux ans ? Le vent peut tourner très vite. »
Stéphanie SÉJOURNÉ.
Vos photos du printemps sur maville.com(414 photos)
Alençon en images !(33 photos)
Vos plus belles photos de la tempête !(267 photos)
Cyclisme : 69e Paris - Camembert (9 photos)
Saint-Céneri se met à l'heure des peintres
« La confirmation, vraiment un souhait »
IMV réfléchit à une nouvelle implantation
Huit projets dans le département
Des casernes toutes neuves pour les gendarmes
Celui qui frappe pourra quitter le domicile
Thyssenkrupp renforce sa présence au Theil
Notre-Dame, un collège branché à Briouze
Handicapé, 57 ans, il se plaît à Carrouges
500 lycéens contre les suppressions de postes
Des parents d'élèves et des élus très remontés
La réunion « carte scolaire » est reportée
Le renouvellement des générations pour objectif