Depuis hier matin, les jurés du Calvados se penchent sur les circonstances et les causes de la mort de Brian, décédé le 20 février 2003. Après l'autopsie concluant à des « sévices répétés », les experts ont détecté une fracture du crâne récente, des lésions neurologiques sévères et de nombreuses ecchymoses.
Ce dossier a déjà été examiné par les assises de l'Orne en février 2007 : la mère, 31 ans, jugée pour violences sur mineur, a été reconnue coupable mais dispensée de peine. Compagnon de la mère depuis quatre mois lors des faits, Daniel Patureau, 46 ans, a été condamné à six ans de prison pour violences sur mineur ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Il a fait appel de cette décision, d'où le nouveau procès prévu jusqu'à lundi soir à Caen.
Massif dans son costume noir, « portant beau » selon l'expression du président, l'accusé cherche ses mots dans ses explications. « On peut le dire comme ça », « approximativement », « plus ou moins » sont des expressions qui reviennent souvent. La trajectoire professionnelle est, selon l'accusation, jalonnée de petits boulots plus ou moins déclarés : régisseur d'une base de loisirs, éleveur de chiens, ouvrier-paysagiste.
« Un peu fou-fou »
Sorti « anéanti » d'une séparation douloureuse après dix ans de vie commune, Daniel Patureau rencontre en octobre 2002 une femme, mère deux enfants. Débute une vie commune mais séparée, chacun conservant son logement à Bagnoles-de-l'Orne.
Enfant décrit par sa mère comme « un peu fou-fou, parfois inconscient », Brian devient vite un sujet de discussion, voire plus au sein du nouveau couple. « Brian était très turbulent et avait tendance à se cogner partout. Tout en le surprotégeant, sa mère était parfois brutale avec lui », assure l'accusé.
Le 18 février 2003, la mère emmène Brian chez son compagnon. L'enfant, qui selon l'accusé est fiévreux et tout rouge, présente un gros bleu au cou : « Sa mère m'a dit qu'il s'était cogné contre une porte, indique Daniel Patureau. Surexcitée, la mère a jeté sur le lit Brian dont le crâne a heurté la tête du lit. »
Peu après, l'accusé entend un « boum » : Brian gît au sol inanimé. L'accusé le place sous la douche, le secoue : « Il avait les yeux révulsés. » Direction l'hôpital qui ne pourra rien faire. « J'ai tout tenté pour sauver Brian. »
Jean-Pierre BEUVE.
(1) Prénom d'emprunt.

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
