Damien Charretier (ici devant un vélo électrique), gérant des Cycles Beleguic depuis quatre ans, doit cesser son activité fin juin pour raisons personnelles. Il ne manque pas de travail en ce moment. On fait ses comptes. Les clients prennent la calculette. Damien Charretier cite l'exemple d'un client allant travailler en voiture. Il a calculé que ça lui revenait à 800 € de carburant par an. Il a acheté un vélo moyen de gamme à 400 €. Son achat sera amorti en six mois. Un achat intéressant si on a la possibilité de laisser son vélo dans un endroit sûr.
Dans le coffre. C'est également dans l'air du temps. On achète un vélo pliant facile à caser dans le coffre. Certains laissent leur voiture en périphérie ou sur le parking d'une grande surface et assurent leurs déplacements à la force des mollets. Ils n'ont ni embouteillages ni problèmes de stationnements payants à gérer. C'est toujours ça de gagné.
Le vélo électrique. C'est un achat de plus en plus envisagé. Il n'intéresse pas seulement les propriétaires de camping-cars. Damien Charretier en propose à 1 500 € avec une autonomie de 70 kilomètres, voire de 140 kilomètres avec deux batteries. C'est également un produit bien mis en valeur chez Bayi cycles, avenue de la République, avec un vélo électrique à 1 099 €. Jean-Marc Bayi en propose depuis dix ans. Il en est à la cinquième génération de vélo électrique. Un produit d'avenir.
Un petit tour à l'atelier. Avant d'acheter un vélo neuf, certains commencent par ressortir leur vieux vélo du garage. Un petit tour en atelier s'impose le plus souvent avant les premiers tours de pédale. Ne serait-ce que pour changer les pneus. Chez Bayi cycles, le mécanicien chargé de l'entretien des vélos consacre environ le quart de son activité aux vieux vélos. Quand les clients passent à l'achat, ils sont souvent surpris par l'évolution de la technologie : les vitesses sont maintenant faciles à changer et les positions se règlent plus facilement.
Vélo utilitaire. Il s'adapte à son propriétaire. Les commerçants proposent par exemple des sacs-saccoches permettant de faire les courses. Indispensable pour ceux qui ne s'en servent pas uniquement pour aller au boulot. Des accessoires très en vogue dans les grandes villes mais pas vraiment à Alençon, une ville ni rurale ni urbaine où il est encore facile de stationner.
On s'en sert. On n'achète plus un vélo pour ses loisirs uniquement. Jean-Marc Bayi constate que maintenant, c'est pour s'en servir. Toutefois, il est persuadé que les consommateurs sont davantage attirés par le côté écolo et par le désir de préserver leur santé que par l'idée de faire des économies. Du moins pas encore.
On en parle. Bernard Jousselin, installé avenue de Quakenbrück depuis douze ans, ne vend pas davantage de vélos en ce moment même s'il entend les gens en parler beucoup plus. Il constate qu'un fossé s'est creusé. Il vend des vélos à 1 500 € à des personnes n'ayant pas de difficultés à boucler leurs fins de mois, là où il en vendait à 750 €. Mais les clients les plus modestes ont tendance à se rabattre sur des prix très bas. Des produits qu'il ne vend pas mais qu'on lui apporte pour qu'il les répare.

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
