Ailleurs, les autres organisateurs ont fait contre mauvaise fortune bon coeur. Comme à l'Enduro de Coutainville où on a accepté de se soumettre aux nouvelles contraintes. Mais Laurent Vaintan, responsable de la commission départementale des courses sur route, dénonce « la complète incohérence » de la mesure.
À Cherbourg, la spécificité de l'épreuve, essentiellement populaire (plus de 5 000 participants), pose le problème spécifiquement. « Si j'avais un semi-marathon, je continuerais », convient d'ailleurs Marcel Clairet, chagriné. Le « père » des Foulées veut montrer l'aberration d'une telle exigence, exemple concret à l'appui : « Amaël Moinard, 15e du Tour de France, parrain des Foulées cette année, avec sa licence de vélo, ne peut participer. »
Sylvain Collette, président de la Ligue de Basse-Normandie d'athlétisme, en montre autrement l'inanité. « Avec sa licence d'athlétisme, un lanceur de marteau peut participer à une course. Mais pas un footballeur, plus apte à courir que lui ! »
Comme quoi, les meilleures intentions du monde peuvent se révéler saugrenues. « J'ai le sentiment que c'est la liberté qu'on restreint, s'insurge Clairet. Au départ, on avait choisi le 11 novembre pour réunir tous les sportifs un jour où il n'y avait pas d'autres compétitions. On voulait montrer la palette complète de la course à pied. On va nous priver de bonheur. »

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
