Depuis 27 ans, la congrégation Vajradhara-Ling s'est installée dans la vallée d'Aubry-le-Panthou. Natif du Bouthan, lama Gyourmé est passé par le temple indien de Sonada, avant d'arriver à Paris en 1974 pour créer un premier centre. Après quelques années dans la Capitale, lama Gyourmé s'est mis en quête d'un site de retraite. « Je cherchais depuis plusieurs années sans succès. Bruit, distance par rapport à Paris, par rapport aux autres centres... Ça ne convenait pas. J'ai remarqué que vers l'ouest, il n'y avait presque rien encore. Et dans le bouddhisme, l'ouest est le pays le plus paisible et avec le plus de félicité, celui de la lumière infinie. Vers l'ouest il est plus facile de renaître, explique lama Gyourmé. Cela prouve qu'on n'est peut-être pas loin du paradis. »
Un lieu de plus en plus béni
Dans sa quête, il se munit d'une revue immobilière. « C'était en première page et ce n'était pas cher. Il fallait une maison dont la taille convienne : je voulais qu'elle puisse accueillir 100 à 150 personnes. Ici, la taille convenait, c'est un lieu un peu retiré de la vie et en même temps ouvert. Propice à la méditation. J'ai toujours cherché une installation à proximité d'une source, j'ai trouvé un lieu qui nous convenait à 99 %... C'était en ruines mais tout le monde était d'accord. » Lama Gyourmé visite l'endroit en septembre 1981. A la Pentecôte 1982, c'était l'inauguration officielle.
Progressivement les lieux sont aménagés. En 1988 commencent les travaux de construction du stûpa, qui s'achèveront en 1997 par sa consécration par le protecteur Maitreya. « Nous avons accueilli de grands maîtres, des éminences, c'est un lieu de plus en plus béni », se réjouit lama Gyourmé. D'abord créé sous la forme d'association loi 1901, le centre devient une congrégation religieuse reconnue par l'Etat en 1996. « Plus de 100 personnes viennent aux séminaires, surtout quand l'enseignement est donné par des grands maîtres », souligne le responsable du temple, disciple de Kalou Rinpoché. Le reste du temps est partagé entre l'enseignement général, la pratique quotidienne et les travaux : entretenir le stûpa et ses couleurs éclatantes... et les locaux : « en 27 ans, nous rénovons pour la troisième fois les chambres », note lama Gyourmé.
Dans ce petit coin de pays d'Auge, on s'est habitué à voir les lama déambuler en ville. Les portes ouvertes organisées chaque année pour l'anniversaire de la congrégation sont autant d'occasions de découvrir le site, et le côté spectaculaire et festif de cette religion : les danses. « Ce sont des moments d'ouverture, de partage, d'échange, de paix... C'est la joie d'être ensemble. Les voisins viennent de plus en plus, les visiteurs sont contents. »
Et si tout va bien, la déception de juillet 2006, de n'avoir pas pu accueillir le Dalaï-lama, sera réparée le 14 août prochain. Pour les moines, une bénédiction suprême de ce site.

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
