Plusieurs boutiques d'allure ancienne animent les rues de La Carneille. Les enseignes du passé sont encore visibles sur les maisons du centre-ville. Première étape, la très touristique Roche d'Oëtre, sur la commune de Saint-Philbert. Un espace naturel sauvage d'où partent de nombreuses randonnées. Côté pratique, un parking, un bar-restaurant et surtout un point information sont proposés au public. Plan à la main, bouteille d'eau dans le sac et chaussures de randonnées enfilées, l'aventure peut commencer.
Sur la route de la Révolution
Un premier arrêt s'impose juste derrière le point-info, d'où vous pourrez apercevoir un visage gravé dans la montagne : c'est la Roche d'Oëtre. Près du monolithe se cache une grotte, « la chambre aux fées », qui de nombreuses fois servit de refuges aux traqués de la Révolution.
Cette page d'histoire tournée, le temps est venu de choisir un parcours. Vous pourrez vous diriger vers le sentier du granite, le plus long, environ 9 km, mais aussi l'un des plus intéressants. La « promenade », plutôt sportive, il faut l'avouer, commence par un dénivelé de 120 m. Quelques rambardes faites de petits troncs d'arbres facilitent le parcours, mais les lendemains de pluie, mieux vaut rester prudent. Le bruit de l'eau qui traverse la vallée vous indiquera le chemin à suivre. Une fois sur les bords de la Rouvre, un paysage de haute montagne se dessine jusqu'à la maison du paysage, où l'aventurier peu aguerri pourra se reposer quelques instants. La visite continuera par la découverte de charmants villages et de nombreux petits hameaux dont seule la Normandie a le secret. Les amateurs de randonnées pourront poursuivre l'aventure vers les méandres de Rouvrou, également au départ de la Roche d'Oëtre ou depuis le village de Rouvrou lui-même.
Des secrets de la Roche aux trésors du pays
Depuis Rouvrou, montez jusqu'à Ménil-Hubert-sur-Orne. Pour la petite histoire, les deux villages n'en font en réalité qu'un seul depuis 1 812. À Ménil, arrêtez-vous à l'église. A priori sans prétention, elle est ornée de vitraux de Latteux-Bazin et abrite une chaire de style Louis XV. Vous y croiserez peut-être une dame d'un certain âge qui, passionnée par la vie de son pays, pourra vous conter, des heures durant, l'histoire des édifices religieux de la Suisse normande.
Elle vous conseillera peut-être un arrêt à l'épicerie de Ségrie-Fontaine, point le plus proche pour retirer quelque argent si besoin. De Ségrie, rejoignez La Carneille par Taillebois. Vous traverserez alors une série de villages de charme où les vieilles maisons de pierres, souvent abandonnées, dressent un portrait à la fois sombre et incroyablement charmant de la Normandie d'autrefois.
Arrêtez-vous sur la place de La Carneille, près d'Athis-de-l'Orne, et pénétrez dans l'église. Relativement semblable à celles vues précédemment, elle offre une douce lumière rosée rajoutant au mystique des lieux. Abandonnez-vous ensuite à la découverte du village, profitez des châteaux, chapelles et manoirs que vous indiqueront les habitants, avant de rejoindre votre voiture pour une dernière destination : l'église de Ménil-Gondouin. Construite en 1973, l'église a été restaurée en 2003 et présente à nouveau une façade entièrement peinte. C'est là que s'achève la visite mais les trésors de la Suisse normande sont encore nombreux. Le Vieux-Saint-Aubert, Notre-Dame-du-Rocher ou Rabodanges sont autant d'enchantement du pays ornais.
Emilie BAR.

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
