Agathe et son ami sautent de joie à la découverte de leurs résultats. 15 h 30. A l'intérieur du lycée, le secrétariat des jurys, surnommé « la ruche », est en pleine activité. Les délibérations sont terminés. Les relevés de notes de quelque 700 candidats sont triés par David et Emmanuel, les assistants d'éducation. « Nous devons faire vite dès que nous avons les relevés définitifs, commente Michel Victor, le proviseur. Nous les traitons en deux heures ». Une fois triés, ils sont signés à la chaîne par le proviseur et son adjoint.
16 h. Sur le trottoir, la tension est soutenable pour les parents de Léa, venus chercher les résultats pour leur fille. « Nous avons totalement confiance », affirme la maman, à l'instar de bon nombre de parents présents. « Il est encore trop tôt pour les résultats ! », s'emporte l'hôtesse d'accueil en direction du flux discontinu d'élèves impatients. L'heure d'affichage est incertaine. Un étage plus haut, les assistants d'éducation réunissent les relevés pour les photocopier et les envoyer aux autres établissements dépendant du centre d'examen du lycée Alain. La conseillère principale d'éducation fait le point sur les résultats de ses élèves avec l'aide de deux professeurs.
16 h 45. Les assistants d'éducation, le proviseur et son adjoint se réunissent dans une salle et mettent fin au suspens en affichant simultanément les listes tant attendues. « Ce moment est très spécial mais il y a quand même des regards déçus que je n'ai pas envie de croiser », confie David. Les lycéens, postés depuis plusieurs dizaines de minutes devant les fenêtres, sont enfin délivrés. Les premiers cris de joie retentissent et quelques larmes roulent sur les joues. On regarde si « on l'a » avant de chercher les noms des amis. Mickaël ira à l'oral. Particulièrement déçu, il s'isole pour téléphoner.
17 h 30. Les bacheliers profitent du moment dans la cour. Ceux qui ne sont qu'admissibles se dirigent rapidement vers leurs professeurs. Dans les couloirs du lycée, ils découvrent leurs notes. Il manque 40 points à Mickaël. « Je devrais pouvoir gérer ! »
Après une interminable après-midi d'attente, c'est au son des sonneries des téléphones portables que les larmes de tristesse et de joie prennent fin.
Emilie BAR
et Jérémy CHAUCHE.

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
