Dans l'Orne, quatre chefs d'entreprise représentant 300 emplois l'ont déjà saisi. Ce nouveau système a été imaginé pour faire face à la crise financière (1). Il s'intègre dans le plan de soutien à l'activité et aux PME, placé sous la responsabilité des préfets dans chaque département.
6 000 salariés dans l'automobile
Dans l'Orne, le préfet Michel Lafon a réuni mardi soir pour la deuxième fois la commission départementale de suivi. Elle rassemble le directeur de la Banque de France, le Trésorier payeur général, les organisations patronales, les banquiers, les représentants des chambres consulaires. Une quarantaine de personnes.
Ce grand tour de table mensuel s'ajoute aux réunions hebdomadaires de la cellule de veille. Elle se réunit en comité plus restreint, avec le Trésorier payeur général et le directeur de la Banque de France. En ce moment, seize entreprises sont dans une situation de veille et d'observation.
« On constate un besoin de trésorerie à court terme, les comptables enregistrent de plus en plus de demandes de situations intermédiaires pour le réexamen des dossiers » observe Charles Hennequin, le directeur de la Banque de France. « Les entreprises connaissent des difficultés. Elles jouent sur les congés, les RTT, l'intérim, le chômage partiel » reconnaît Michel Lafon. La crise est d'autant plus préoccupante dans le département que 40 % du secteur industriel travaille pour l'automobile (6 000 salariés).
Le préfet refuse pour autant de céder au catastrophisme, « D'autres entreprises se développent. Si la zone euro connaît une récession au troisième trimestre, ce n'est pas le cas en France. Nous traversons un passage difficile, il faut le passer ».
(1) La médiation du crédit doit être saisie par Internet (www.mediateurducredit.fr) pour un examen rapide du dossier. Si aucune solution n'est trouvée, le chef d'entreprise peut se rabattre sur le médiateur départemental (le directeur de la Banque de France). En troisième recours, il peut solliciter une cellule de médiation nationale. Renseignements supplémentaires au 0 810 00 12 10.

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
