Vincent Roche, le directeur de la programmation, Martine Gasnier et André Dubuisson, la directrice et le président de l'office départemental de la culture, ont détaillé le programme du festival hier. « Un festival populaire »
Pour la première fois, le festival franchira la limite du département pour un concert à Falaise, celui de Bazbaz. « Qu'une ville du Calvados regarde vers l'Orne, ça nous fait plutôt plaisir ! », s'amuse la directrice de l'office, Martine Gasnier.
L'objectif pour cette 3e édition est de faire aussi bien que l'an passé, soit 4 200 entrées avec les scolaires. C'est beaucoup moins que ce que font la plupart des autres festivals. « Mais c'est normal, assume Vincent Roche. Le Printemps de la chanson est un festival un peu particulier qui s'étend sur la durée et sur la zone géographique. » Programmer des artistes « pas toujours très connus » dans des salles « pas forcément faites pour accueillir des concerts », dans des villes qui ont parfois moins de 1 000 habitants : voilà le défi auquel s'attelle l'équipe du festival, soutenue par de fidèles partenaires, dont Ouest-France. « L'an passé, pour la première fois, nous avons programmé une date à Bazoches-sur Hoëne. Un couple de retraités est venu nous dire que c'était la première fois qu'ils assistaient à un concert. Dans ces moments-là on se dit qu'on a réussi quelque chose. »
Cet esprit anime toute l'équipe du festival. « C'est un festival à la portée de tout le monde, aux tarifs accessibles, vante André Dubuisson, le président de l'office. Un vrai festival populaire. »

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
