Face à un collectif d'opposants, le conseiller général André Dubuisson l'affirme : « les mentalités des décideurs évoluent, l'aviation d'affaires connaît un développement important ». « Vous savez, les mentalités des décideurs évoluent, affirme l'élu. L'aviation d'affaires connaît un développement important. Et de brandir l'article d'un news magazine d'octobre 2008, soulignant que « les carnets de commande des constructeurs sont pleins, 500 commandes de jets d'affaires en trois ans chez Dassault aviation ». André Dubuisson constate que « l'Orne est l'un des rares départements sans aérodrome d'affaires. Aujourd'hui, la situation a évolué, depuis les premières études en 1974. Nous sommes à un carrefour », souligne-t-il en pointant notamment les autoroutes.
Aérodrome de luxe ou projet visionnaire ?
L'affaire n'est pas du goût de Julie Decayeux, la présidente de l'association intercommunale d'opposition à l'aérodrome et pour la défense du cadre de vie. Elle vient de lancer un « appel à la mobilisation citoyenne », et pointe du doigt « le coût astronomique de ce projet : 32 millions d'euros, avec un déficit annoncé de 740 000 € par an, une piste d'atterrissage de 1 500 mètres de long pour une moyenne de 2 avions par jour ».
Des décideurs contactés hier expliquent que « le département évolue. Aujourd'hui, avec nos critères, on peut effectivement trouver le projet exorbitant. Mais il faut l'imaginer dans dix ans, avec les autoroutes A 28 et A 88, Port 2000 au Havre, et une ville, Sées, aux portes de la capitale ». Ce n'est pas le langage de Julie Decayeux qui parle d'un « aérodrome de luxe dont personne n'a besoin. Et rappelle que l'aérodrome d'Argentan permettrait de nouveaux aménagements sans provoquer de nuisances ».
L'association anti-aérodrome a adressé à Alain Lambert un courrier avec douze propositions et notamment celle de « respecter et valoriser les qualités intrinsèques de ce magnifique département riche de sa terre, son climat, sa situation géographique [...] ». Les acteurs de ce projet préconisé par le bureau d'études Cat'Sud ont en tête le « syndrome du train », n'ayant pas oublié que la mauvaise gestion à une époque de la venue du train par l'Orne a coûté cher au département.
Cat'Sud l'affirme dur comme fer : 130 entreprises sont susceptibles d'utiliser l'avion si un aérodrome d'affaires voit le jour à Sées. On parle même de la possible venue de Boeing 737. La réaction ne se fera pas attendre.
Eric de GRANDMAISON.

Pour commencer, j'ai rarement rencontré un patron aussi sympa et commerçant... ils se font rares...

apres plusieurs visite je trouve que ce resto est bon le cadre agreable le personnel bien la facture...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...
Alençon, ville sale ?
Le stationnement va changer en septembre, qu'en pensez-vous ?
