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Vincent Véron, patron du PS ornais, candidat à sa succession... |
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Vincent Véron est candidat à sa succession au poste de Premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de l'Orne. © Alexandre DA SILVA.
Le Parti socialiste reste fragilisé dans l’Orne. Un point que l’actuel Premier secrétaire fédéral de l’Orne, Vincent Véron, entend bien changer. Candidat à sa succession pour le vote du 29 mars prochain, il prône la cohésion et le travail en commun pour répondre aux besoins du département.
Ce samedi 17 mars s’est tenu le Congrès fédéral du Parti socialiste (PS) ornais. L’actuel patron du PS à l’échelle du département, Vincent Véron, en a profité pour annoncer sa candidature à sa succession. Le vote aura lieu le 29 mars prochain.
Si l’homme n’a pas encore dévoilé son programme, il soutient que les actions du Parti socialiste de l’Orne « sont orientées sur les deux grandes problématiques que sont la désertification médicale et l’avenir des grandes lignes de transports dans l’Orne. » Des sujets sous-estimés par le gouvernement actuel, selon lui.
« Des techniciens aux postes de ministres »
Le souci, aux yeux de Vincent Véron, c’est que le « gouvernement a choisi des techniciens aux postes de ministres. Ce sont des personnes déconnectées des territoires qui appliquent une mission et ils ne se posent pas du tout de questions pour connaître les impacts au niveau local. Ils n’ont pas d’expérience, résume-t-il. Un manque d’expérience à l’opposé des élus locaux, selon Vincent Véron, qui eux ont conscience des enjeux et des besoins de leurs territoires ».
En quelques mots, même si rien n’est encore concret, Vincent Véron tient à rassurer les 200 adhérents du PS ornais, tout comme les citoyens, en indiquant que « nous allons travailler avec les acteurs locaux, les habitants et les professionnels du territoire pour répondre aux problématiques locales tout en reconstruisant le parti. »
Élections le 29 mars
Si le dirigeant du PS à l’échelle du département est « serein pour l’avenir », celui-ci admet sans hésitation que le parti « a beaucoup perdu dans l’Orne. Aujourd’hui nous avons 200 adhérents mais nous avons déjà été beaucoup plus nombreux. Nous allons prendre du temps pour nous reconstruire et co-construire quelque chose, tous ensemble. »
Un discours d’unité en accord avec celui de Stéphane Le Foll, l’ancien ministre de l’agriculture, qui a décidé vendredi 16 mars de laisser la place à Olivier Faure au poste de Premier secrétaire national du Parti socialiste.
 